Aujourd'hui, comme ça fait une semaine que nous vivons RECLUES en raison de la chaleur accablante, j'ai décidé de prendre les choses en mains ! 

Bravant la chaleur, la torpeur et la moiteur, je me suis levée à 6 h du mat. pour faire le ménage !  Après 4 bonnes heures de travail acharné (et 2 bonnes douches), je me suis dit que Flore et moi avions bien mérité une petite descente à Barcelone. 

Nous sommes donc descendues "en ville", avec un parcours bien établi, vu que les magasins d'El Born ferment presque tous de 13 h à 17 h.  Nous avons commencé notre visite dans le centre bien touristique où tout est ouvert ! 

A La Pedrera, il y avait justement une expo (gratuite, c'est toujours ça de gagné sur les emplettes !) des oeuvres de Nicolas de Staël. 

Quelles merveilles il a peintes !  Je n'imaginais pas du tout. 

Les tons dégradés de gris de certains de ses tableaux sont magnifiques mais le plus étonnant, c'est ce qu'il arrive à faire apparaître avec seulement quelques traits de couleurs différentes : un chemin en bord de mer, un clarinettiste, une fosse d'orchestre avec un piano, des partitions et une contrebasse.  C'est fantastique !  C'est ultra-dépouillé tout en étant très recherché.  Bref, il faut le voir pour le comprendre.  De l'art abstrait qui me plait.  Et c'est plutôt rare vu que, d'habitude, je ne vois rien de ce que l'artiste a voulu représenter.  Je vous conseille à tous une petite visite (à Barcelone ou ailleurs). 

Changeons de sujet.

Après cette belle découverte où nous nous sommes bien attardées sur chaque oeuvre, nous sommes descendues "faire les magasins" jusqu'à arriver dans El Born à la recherche de Papabubble.  MademoiselleM m'en avait déjà parlé et j'avais d'ailleurs retranscrit son message plus qu'élogieux (et gourmand) dans "Bienvenue à Célesteville"

Mais, rien à faire, rien ne vaut une petite visite in situ...  Quel bonheur des yeux, des papilles, et que sais-je encore...  Moi qui me disais que les chiques (pour les Françaises : les bonbons) ne m'intéressaient pas, j'ai plus-que-craqué ! 

D'abord, la vendeuse nous a aimablement invitées à goûter le modèle en cours de fabrication (de toute façon, on allait se jeter dessus, c'est clair !  ).  Nous en avons donc mangé 3 (au moins) chacune ! 

Puis, tout en croquant, nous avons vu faire les maîtres-chiquiers (oui, je viens de l'inventer, mais ce n'est pas bien grave).  Ils fabriquent de très longs boudins, les font rouler sur la plaque et les coupent ensuite à une vitesse vertigineuse en tout petits morceaux... que tout le monde s'empresse d'acheter !  C'était trop bien !  Nous sommes ressorties avec un assortiment (on ne sait jamais, si les modèles que nous n'avions pas choisis étaient les meilleurs...). 

Courageuses, nous n'avons pas craqué sur le chemin du retour et la belle boîboîte est toujours scellée d'origine !  Jusqu'à quand tiendrons-nous ? 

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Impossible de faire une photo sans que quelqu'un se jette sur les présentoirs ! 

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Le maître-chiquier en plein travail de découpe.